(Attention ceci est un post cru qui pourrait heurter la sensibilité de certaines personnes respectueuses des femmes et du genre humain – ce qui n’est pas toujours le cas du vazaha)
Le comportement sexuel du vazaha seul ou en couple est le même : il sait profiter des avantages que lui offre le pays et contribue à faire marcher l’économie locale. Il ne voit pas d’objections à consommer de la marchandise féminine qu’il trouve à chaque coin de rue, pour la maudite somme de 2 à 4 € la nuit (quand c’est payant).
La malgache, généralement malnutrie, est filiforme. Quand elle a grandi sans avoir eu la polio elle pourrait ressembler aux squelettes des podiums occidentaux, sans toutefois dépasser les 160cm. La malgache est « cheap », la malgache est jolie, la malgache suce et la malgache se laisse sodomiser (contrairement à la femme officielle du dit vazaha).
Que demander de plus ?
La technique d’approche du vazaha est ultra simple. Le vazaha pour « choper », « lever », « serrer », « prendre », « pécho » de la malgache, n’a qu’à se rendre dans les boites de nuit de la ville. Lorsqu’il arrive sur la piste de danse, il est possible que le vazaha soit littéralement assailli de filles se collant à lui, lui arrachant ses vêtements, se disputant sa bouche. Cette attitude féminine peut être en partie liée aux signes ostentatoires de richesse que le vazaha arbore.
L’apparence et la condition physique du vazaha en fait également une proie privilégiée de ces demoiselles. Explication : plus il est vieux, gros, gras, laid, chauve, édenté et qu’il sent la transpiration, moins il a de chances de baiser en France, plus il y a donc de probabilité qu’il vienne à Mada pour se trouver une femme et la ramener en France pour s’en servir à des fins utilitaires. Il va sans dire que plus il est vieux, plus il a de chances de mourir rapidement, ce qui en fait un meilleur parti.
Vu le prix très peu élevé de la prostitution à Madagascar, il n’est pas rare de voir le vazaha ramener chez lui non pas une, ni deux, mais parfois trois filles malgaches avec qui il s’amusera une partie de la nuit avant de les renvoyer chez elles, en leur payant accessoirement le taxi. Certaines peuvent rester jusqu’au matin et d’autres privilégiées devenir des « régulières ». Elles demanderont alors à « être sorties » dans les restaurants, les bars, à posséder des tenues élégantes, à payer les études du petit frère, à aider le cousin du cousin qui construit sa maisonnette, etc.…
Le vazaha se vantera ensuite, auprès de ses amis vazahas, de ses « conquêtes » comme il les appelle. Quand il ne les paie pas directement, le vazaha considère que ce n’est pas de la prostitution mais que c’est grâce à son charme qu’il peut avoir une vie sexuelle.
Le vazaha, de part la facilité qu’il a à coucher avec une malgache, est en général atteint de narcissisme et d’un complexe de mégalomanie : il se sent beau, irrésistible, désirable, charmeur, intelligent, performant, sexy, etc.… La réalité de son abstinence forcée le rattrape lorsqu’il revient en France.
A Tana, le vazaha rêve, le vazaha profite, le vazaha jouit, le vazaha se rhabille et puis recommence.
Le comportement sexuel du vazaha seul ou en couple est le même : il sait profiter des avantages que lui offre le pays et contribue à faire marcher l’économie locale. Il ne voit pas d’objections à consommer de la marchandise féminine qu’il trouve à chaque coin de rue, pour la maudite somme de 2 à 4 € la nuit (quand c’est payant).
La malgache, généralement malnutrie, est filiforme. Quand elle a grandi sans avoir eu la polio elle pourrait ressembler aux squelettes des podiums occidentaux, sans toutefois dépasser les 160cm. La malgache est « cheap », la malgache est jolie, la malgache suce et la malgache se laisse sodomiser (contrairement à la femme officielle du dit vazaha).
Que demander de plus ?
La technique d’approche du vazaha est ultra simple. Le vazaha pour « choper », « lever », « serrer », « prendre », « pécho » de la malgache, n’a qu’à se rendre dans les boites de nuit de la ville. Lorsqu’il arrive sur la piste de danse, il est possible que le vazaha soit littéralement assailli de filles se collant à lui, lui arrachant ses vêtements, se disputant sa bouche. Cette attitude féminine peut être en partie liée aux signes ostentatoires de richesse que le vazaha arbore.
L’apparence et la condition physique du vazaha en fait également une proie privilégiée de ces demoiselles. Explication : plus il est vieux, gros, gras, laid, chauve, édenté et qu’il sent la transpiration, moins il a de chances de baiser en France, plus il y a donc de probabilité qu’il vienne à Mada pour se trouver une femme et la ramener en France pour s’en servir à des fins utilitaires. Il va sans dire que plus il est vieux, plus il a de chances de mourir rapidement, ce qui en fait un meilleur parti.
Vu le prix très peu élevé de la prostitution à Madagascar, il n’est pas rare de voir le vazaha ramener chez lui non pas une, ni deux, mais parfois trois filles malgaches avec qui il s’amusera une partie de la nuit avant de les renvoyer chez elles, en leur payant accessoirement le taxi. Certaines peuvent rester jusqu’au matin et d’autres privilégiées devenir des « régulières ». Elles demanderont alors à « être sorties » dans les restaurants, les bars, à posséder des tenues élégantes, à payer les études du petit frère, à aider le cousin du cousin qui construit sa maisonnette, etc.…
Le vazaha se vantera ensuite, auprès de ses amis vazahas, de ses « conquêtes » comme il les appelle. Quand il ne les paie pas directement, le vazaha considère que ce n’est pas de la prostitution mais que c’est grâce à son charme qu’il peut avoir une vie sexuelle.
Le vazaha, de part la facilité qu’il a à coucher avec une malgache, est en général atteint de narcissisme et d’un complexe de mégalomanie : il se sent beau, irrésistible, désirable, charmeur, intelligent, performant, sexy, etc.… La réalité de son abstinence forcée le rattrape lorsqu’il revient en France.
A Tana, le vazaha rêve, le vazaha profite, le vazaha jouit, le vazaha se rhabille et puis recommence.